Texte libre

Vivre
c’est naître
sans cesse …
 
erich fromm

" Autant que je puisse en

juger, le seul but de

l’existence humaine

est d’allumer une lumière

dans l’obscurité de l’être. "


C.G. Jung


" On ne comprend rien à la
civilisation moderne
si l’on admet pas d’abord
qu’elle estune conspiration
universellecontre toute
espèce de vie intérieure. "

 
 Bernanos

 

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lettre-lavoir

zémaux de l’être et de lavoir
en rêveur éveillé les captiver z
zde sa plume s’en emparer
les laisser vibrer puis les envoler z
z
 
à l’univers !
¯
s'en perle...
¯
mon
¯
cœur
¯
sang
¯
perle
¯
à
¯
l’art
¯
osé
¯
de
¯
l’aube
¯
d'une
¯
suave
¯
sève
¯
à
¯
rose
¯
ton
¯
cœur
¯
en
¯
vers
¯
dis
¯
sang
¯
Sur la même longueur d’onde
limpide et transparente
après l’Ondée
pluie soudaine
de peu de durée
une fine Ondine
fine déesse des ébats
les On-dit la font femme
les bruits qui courent la font fendue
on la voit elle Ondoie


elle se moyeu en s’élevant et s’abaissant alternativement plus Ondoyante quand il vente à la démarche plus Ondoyante quand il ventouse elle se déploie en Ondoiement de joie se déploie en un moyen-courrier qui ondoie de joie encore plus lentisque Ondulante et changeante d’Ondulation en ondulation de lignite sinueuse de courbes concaves et convexes en lignite sinueuse Sur son écritoire Ondulatoire d’un moyen-courrier ondulatoire Elevée dans une contrefaçon

Ondulée Ondule Onduleuse
Par la forêt profonde,
 je vais chantant de toute mon âme.
Je glisse par dessus feuillages et branchages, mon souffle s’élève jusqu’aux cimes éloignées des arbres. De la terre monte l’odeur lourde, capiteuse de la décomposition lente et millénaire de tout ce qui meure et retourne. Mon chant prend racine toujours plus profond, sous la surface pourrissante, l’eau souterraine s’insinue à travers mes membres jusque dans ma poitrine. Mon âme exulte, prend son envol, traverse les troncs et monte plus haut vers le ciel changeant. Imperceptiblement, je me défais, je me dissous, perméable, poreuse. La forêt chante en moi son chant éternel, je disparais. Le printemps vient, je le reconnais, la sève bouillonne, monte des racines et me pousse de frêles et tendres ramures. Je renais une fois encore, une nouvelle saison de ma vie. Autour de moi, le même processus en œuvre, de vertes pousses s’élancent dans toutes les directions, explorent vers l’est, vers l’ouest, vers l’eau, vers la forêt plus profonde, les ancêtres. Mon nom ? Je l’ai oublié. Qui suis-je ? Un être vivant trop occupé à sa croissance. Que faire d’un nom ? Déjà je ne suis plus le même, la sève me traverse de part en part et j’étends mes bras plus loin. Un nom pour me transformer en statut de pierre ? Non, merci. Je préfère rêver, voyager, explorer encore et encore mon univers. Un nom pour me reconnaître ? A quoi bon, je suis ce que je suis, ce que je serai à l’instant, coule, s’écoule l’eau de vie. Quel est mon nom ? Changement peut-être, transformation, croissance. Pourquoi se retourner, s’arrêter, se figer, suspendre son souffle ? Je préfère respirer, être mouvement et demeurer ce que je deviens. Je respire le souffle de la terre, le souffle de l’herbe, le souffle des arbres, celui du ciel, de la lune et des étoiles. Un nom de petite boîte pour s’enfermer et s’étioler ?
Non, la vie me suffit sans limite et sans fin.
Nature Pinter

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Texte libre

 

 

Eau sacrée, je reviens à tes rives,

je vois le ruisseau de la sagesse qui coule perpétuellement.

Lave-moi de ces lourdes pensées qui m’empêchent d’atteindre ta mer d’équanimité.

Créateur, nos yeux s’éclaircissent, la lumière sacrée de la sagesse brille dans nos cœurs.

Voyons, soyons ce que nous sommes. Puissent tous les êtres réaliser l’harmonie et l’unité.

Dhyani Ywahoo

Sagesse amérindienne

Traditions et enseignements

des Indiens Cherokee

 

 

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